Installations

Olivier Grossetête – France

Sculpture participative et éphémère

Ateliers participatifs : du 26 au 29 avril, Théâtre royal

Montage : 30 avril, Déconstruction participative : 08 mai, Parvis du Théâtre Royal

Avec le soutien de l’Institut Français et de la ville de Marseille

Né à Paris en 1973, Olivier Grossetête vit et travaille à Marseille. Il utilise des supports et modes d’expression divers: sculptures éphémères, interventions urbaines, collages subversifs, petits films drolatique. Il investit également l’espace public avec des projets monumentaux.

Un rendez-vous avec la population pour bâtir ensemble une architecture unique et éphémère

 

Ces constructions crées spécifiquement pour chaque lieu, sont des rendez-vous donnés à la population pour bâtir ensemble une architecture utopique… un rêve de gamin…. une performance collective.
Le public est invité à assembler des boîtes de cartons vides pour édifier un bâtiment sans grue ni machine, uniquement avec l’énergie humaine et à bras d’homme.

Ephémères par nature comme tout organisme vivant, leur fin peu avoir un sens, le sens du temps qui lui est donné.

Ateliers de fabrication tout public du 26 au 29 avril – Pour participer rendez-vous sur place ou contacter : info.awalnart@gmail.com

Olivier Grossetête

Voyage Aller

TILT – France

Installation

Du 15 avril au 8 mai, Hengar de L’Blassa

Vernissage le 15 avril

Avec le soutien de la Fondation Montresso*

Depuis 1988, Tilt parcourt le monde et interroge le regardeur sur les attentes et préjugés, sur nos habitudes et schémas mentaux, il traque la résistance de certaines conceptions de l’art et proclame haut et fort son statut de Graffiti Artist.

Tilt sacralise l’objet en le vandalisant et fait tomber les frontières labiles et mouvantes de l’œuvre d’art. L’artiste réinterprète et met en scène les images de ces grands mouvements de migration estivale sur les routes du Maghreb, de ces rencontres des deux cultures au travers des Allers-Retours de « ces migrants » avec une mise en scène, propre à lui, celle d’un graffiti primitif. L’installation Voyage Aller veut rendre hommage à ces « convois modernes », pourvoyeurs d’histoires.

Voyage Aller

Sobrepiedra

Justo  Almendros – Espagne

Installation photographique en espace public

Du 4 mars au 10 avril 2016, Place Jemaa El Fna

Justo Almendros est peintre, sculpteur, photographe et artiste multidisciplinaire. Il vit et travaille entre Marrakech et Barcelone, où il a ouvert un cabinet d’architectes. Il développe également son activité artistique à La Havane, New-York et Tokyo.

La proposition de Justo Almendros revisite à l’intérieur des paramètres qui font notre présent, le conflit millénaire entre la fragilité individuel et la brutalité collective. L’œuvre est le fruit de la réflexion autour du container comme élément clé de la logistique des systèmes de production contemporains, brandissant un discours photographique propre, à travers lequel les corps sont dépouillés par la logique d’une métaphore dont la force repousse tout compromis esthétique. La lumière filtrée sculpte les photographies extraites de la série « Sobre Piedra » réalisées dans le sud de l’Inde. Le spectateur est amené dans la même position que le photographe. La distance entre l’un et l’autre n’étant plus que temporelle. L’installation aboutit son champs sémantique à travers les regards des passants, leurs différentes attitudes traduisant l’indifférence, le choc, l’incompréhension et des milliers d’autres émotions qui en quelques pas restent enterrées dans l’agitation de la vie quotidienne.

Sobrepiedra

Shabaka

Marc Schmitz – Allemagne

Installation

Du 22 avril au 08 mai, Medersa Ben Youssef

Avec le soutien du Goethe Institut

Marc Schmitz est un artiste et curateur basé à Berlin. Après des études de philosophie et d’art à Munich et Berlin, il s’intéresse dans sa pratique artistique à l’ouverture de l’espace, à travers une variété de supports et de matériaux.

Il y a toujours l’ouverture du ciel, disponible partout, à chaque instant…

Ce projet propose de créer un objet d’art inspiré des techniques artisanales de travail du textile inspirées de la culture marocaine et africaine. Le travail sera réalisé dans un cadre de recherche et d’échanges. L’œuvre se compose tel un « tapis » en 3 Dimensions représentant l’art contemporain au cœur d’un contexte interculturel. Une fois exposée dans un espace public, elle invite les visiteurs à marcher à travers l’objet et à regarder le ciel à travers lui.

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Shabaka

In-Corso – 1er Mouvement

Groupe ZUR – France

Interventions In Situ

5, 6 et 7 mai à 20h30 et 22h30, La Conserverie

Avec le soutien de l’Institut Français Paris, de la SPEDIDAM et de l’Institut Français Marrakech

Le bâtiment, ancienne conserverie sera lieu du travail et du dialogue singulier avec le public. Cet espace deviendra le cadre et la surface de nos projections, écrans, perspectives et le contenant de nos actions. Nous évoquerons la transformation, le principe de conserver le vivant pour la survie. Le passage d’un état à un autre. « Recto verso ». Nos présences suggèreront une production de mise en boîte de souvenirs, sentiments métaphoriques, de rêves… Pour leur conservation.

Un regard à la verticale et à l’horizontale. Mosaïque d’images, de couleurs et de lumières différentes sur la voûte d’une des salles principales. Des Hommes / ombres blanches se déplacent sur les murs à l’infini. Des fenêtres deviennent des seuils à franchir, des passages entre les espaces.

La mezzanine devient le balcon d’un opéra investi pas ses musiciens et le plateau d’une chanteuse sur carillon. Dans un mouvement de balancier, les cloches en osier révèlent des personnages sur du sable. Les murs s’effritent comme si une dentelle devenait poussière révélant d’éphémères personnages lorsque la nuit est noire. Ces présences sortent des murs comme rejetées par la matière pour nous chuchoter à l’oreille l’histoire des anciens habitants de ces bâtiments abandonnés. Images cinématographiques et ombres investissent ce lieu de nouveau ouvert pour « la promenade ».

Ainsi, les «Oeuvriers» s’activent à redonner vie à cette usine.

Groupe ZUR

Depuis 1984, le Groupe ZUR (Zone Utopiquement Reconstituée) considère l’acte de création comme une occasion d’aventure et d’expérience et travaillent des spectacles dans des lieux inattendus, où les formes picturale et cinématographique, dansent avec les formes théâtrales et sonores.

Archipel

Sofian Audry – Canada

Installation robotique

Du 22 avril au 08 mai, Medersa Ben Youssef

Avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Artiste montréalais, Sofian Audry explore la robotique, l’intervention électronique, l’installation interactive et l’art web, et étudie au programme de Ph. D. Humanities à l’Université Concordia. Archipel est une installation sonore faisant intervenir des modules électroniques disposés dans l’espace. Les modules émettent des sons évoquant d’étranges oiseaux, hybrides organiques et électroniques. Les chants électroniques évoluent pendant l’exposition grâce à des algorithmes génétiques. Les modules interactifs répondent aux variations de signaux infrarouges: les visiteurs peuvent ainsi interagir avec eux au moyen de télécommandes. L’oeuvre engage ainsi le visiteur dans une expérience englobante, mélange d’analogique et de numérique. Loin de se faire le démiurge supervisant l’évolution d’une population, le visiteur devient ici partie prenante d’un écosystème en constant changement.

Archipel

Artiste montréalais, Sofian Audry explore la robotique, l’intervention électronique, l’installation interactive et l’art web, et étudie au programme de Ph. D. Humanities à l’Université Concordia.

Parcours défini

Samuel St-Aubin – Canada

Installation

Du 22 avril au 08 mai, Medersa Ben Youssef

Avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec

Samuel St-Aubin explore les arts électroniques depuis 2002, et tente d’investir les objets du quotidien d’une réalité nouvelle. Parcours défini est ainsi un dispositif qui met en scène un plat et un objet. Le parcours de l’objet roulant est défini par la superficie du plat et son mouvement ondulatoire. Le cycle est répété. L’objet, le pois, de forme parfaite reste dans l’assiette, le pois informe la quitte.

Parcours défini

Samuel St-Aubin explore les arts électroniques depuis 2002, et tente d’investir les objets du quotidien d’une réalité nouvelle.

Catching the Wind: on extinction and radical resistance

Emma Brack – Canada

Installation vidéo

Du 24 février au 08 mai, L’Blassa

Emma Brack vit et travaille à Oslo (Norvège) et à Vancouver (Canada). Son film et son installation vidéo s’inspirent de la langue utilisée par les Guanches dans les îles Canaries. Ils explorent le potentiel des traditions orales comme systèmes de résistance, de révolte contre le colonialisme et de poésie sonore publique. Une installation audio dans les arbres et les buissons, intervention discrète, tissera une confluence de filetages culturels et historiques communs.

Emma Brack

Emma L Brack vit et travaille à Oslo (Norvège) et à Vancouver (Canada). Elle a obtenu une maîtrise de l’Académie des Beaux-Arts d’Oslo en 2015, et a étudié la littérature et les beaux- arts à l’Université Simon Fraser.