
Marrakech Pocket - juin 2008
« mettre le geste et la parole artistiques au cœur de l’espace public, au plus près des humble et des anonymes » telle est l’ambition du festival Awaln’art, véritable acteur du développement local, culturel et touristique de la province Al Haouz.
Exit - juin 2008
« L’art est dans la rue »
Outre animer les rues pendant 10 jours, Awaln’art souhaite implanter une action durable. Long terme, un mot qu’on entend pas souvent chez les organisateurs de festival au Maroc.
Atlas Blues - juillet 2008
Porté par deux collectifs d’artistes Eclats de Lune et Graines de Soleil, mené par son directeur artistique Khalid Tamer, il redonne à l’art sa légitimité et sa noblesse dans l’espace public. Rencontre avec un créateur de rêves. »
Au Fait - juin 2008
« Que la parole de l’art rencontre la rue »
« Le spectateur vient et repart et par le regard, il devient acteur, il échange avec nous » « Dans ce festival ce qu’on aime c’est ce rapport impromptu au public » (paroles d’artistes)
Le Journal - juillet 2008
« Dans a rue, l’art revivifié »
Cette deuxième édition du festival Awaln’art a confirmé l’hommage rendu à l’Afrique, avec la présence de pas moins de quatre troupes africaines, comme un moyen de souligner l’africanité du Maroc. Les rythmes des percussions africaines, (…) ont su toucher le public, peu habitué à ces sonorités lointaines, tandis que les danseuses rivalisaient de défis de danse extatique, presque mystique. »
Le Journal - juillet 2007
Qu’on se le dise, Awaln’art ne saurait se limiter à l’étiquette « un festival de plus ». Alors que d’autres naissent dans l’ombre de mastodontes comme le festival Timitar, qui a eu lieu en même temps que le nouveau né Awaln’art, la démarche de ce dernier est aussi originale qu’intrépide.
La vérité - juillet 2008
(…) dans le sud autour de Marrakech, une association composée de marocains et de français a construit avec la participation de troupes venues d’Afrique, un festival autour d’une idée géniale : aller à la rencontre des publics (…) en partageant avec eux la gestuelle créative, comme jadis, du temps où la halqa faisait partie du décor ambiant des places publiques adjacentes aux souks hebdomadaires.
La Gazette du Maroc - juillet 2008
(… ) un spectacle de qualité qui n’est pas sans rappeler ceux de Peter Brook ou d’Arianne Mnouchkine qui avait transformé en Europe la perception du spectacle vivant pour lui rendre sa vocation universelle et sociale.
Stradda - Août 2008
Parce que la culture ne se dispense pas mais se partage, parce que l’homme est citoyen avant d’être chaland, cette manifestation populaire permet aux acrobates, percussionnistes et autres conteurs de retrouver leur « place » originelle, là où bat le cœur de la cité. Et permet aussi, par ricochet, à l’art de redevenir res publica, « chose publique ».
Cassandre - juillet 2007
Comme il ne devrait jamais cesser de l’être, l’art est ici, entre les civilisations au service d’un circulation de ce que chacune a de plus essentiel et de plus beau.